Festival À l'Est

Retour sur le Festival À l'Est, Rouen, Mars 2026

Festival « A l'Est » - 20ème édition

Tous les festivals ne parviennent pas à fêter leurs 20 ans, fût-ce dans un contexte de restrictions budgétaires et de préoccupations diverses.

Qu'il se tienne en 2026 avec en tête les mots du président et artiste Václav Havel, « L'espoir est un état d'esprit », ne saurait être anodin.

Cette année encore, entre le 10 et le 15 mars, des étudiants volontaires de première année dans notre STS ont pu être jury, couvrir la manifestation en prenant des photos ou produisant de courtes vidéos, présenter des films venus d'Europe centrale ou d'Amérique du Sud, exigeants, et en avant-première au cinéma Omnia.

Ainsi, tandis que côté jury Ethan Glangetas a participé à « Made in Normandie », sélection de courts métrages locaux et récents, qu'Elouann Lesné faisaient partie de ceux qui passaient en revue la sélection officielle, Matthias Dubreuil, Ilana Josefiak, Lalie Renais et Louisa Weber, accompagnés par notre collègue de CAV Juliette Carré, ont présenté des films dont la presse allait parler dans le semaines suivant le festival.

Notamment : Militantropos (Ukraine, de Yelizaveta Smith, Alina Gorlova et Simon Mozgovyi), Cocotte (Hongrie, de György Pálfi), Silent friend (Hongrie, de Ildikó Enyedi), La Fille Condor (Bolivie, Álvaro Olmos Torrico), Father(Slovaquie, de Tereza Nvotová),  Nuestra Tierra (Argentine, de Lucrecia Martel).

 

Les cinéastes mentionnés sont caractéristiques du festival « A l'Est » : des noms prometteurs, et d'autres confirmés, internationalement reconnus dans le le secteur « art et essai ».

Le mercredi 11 mars, les étudiants de STS et les élèves de spécialité et option CAV ont pu entendre Anca Damian parler de son film fondateur, Le Voyage de Monsieur Crulic (Pologne-Roumanie, 2012, Cristal d'or au festival d'Annecy) diffusé dans les meilleures conditions grâce à notre collègue de montage Vincent Tulépo.

Ses mots d'élan et d'encouragement sont sans aucun doute à retenir : « croyez en ce que vous souhaitez faire, persistez, malgré les difficultés, parce que c'est là qu'est le bonheur de créer ».

La couverture « images » du festival a été assurée par les étudiants Lili André, Louka Bonvoisin, Armand Landreau-Rencien, Enzo Massuard, Elias Naili et Sarah Pingault.

Les responsables du festival, de son fondateur David Duponchel à la co-directrice Bára Tůmová, en passant par les indispensables Emilie Richelle, Julie Lethelier, Fabrice Prieur et Delphine Zwaenepoel, ont permis ce travail collectif qui contribue à donner à voir des œuvres de cinéma rares et méritant qu'on les soutienne, et qui n'existent pas vraiment si on ne les voit pas, si elles ne suscitent pas la discussion.

Nos remerciements aussi à Jean-Marc Delacruz et Hervé Aguillard qui dirigent le cinéma Omnia, à la direction du lycée qui a permis la séance du 11 mars, à nos collègues de l'accueil et de l'entretien qui rendent toujours plus faciles nos projets.

Fil des commentaires de ce billet