Ça s’est passé en mai 1826, j’étais avec ma famille à Kaoumaba dans le grand et beau pays du Cameroun quand on entendit des rires ; je suis allé voir ce qui se passait : et je vis Crito, un ami à moi, qui se faisait à moitié torturer par des inconnus. Ces inconnus me virent, puis se regardèrent en ricanant ; soudain, un costaud de la troupe envoya valdinguer Crito dans un buisson grâce à un énorme coup de pied et s’approcha de moi en me dévisageant . Sous la colère et la tristesse de voir mon ami Crito à moitié mort ; je fondis sur le sur mon adversaire et même ennemi ; mais au moment où j’allais l’atteindre, un autre inconnu se mit en travers de ma route, et me frappa au niveau du crâne à l’aide d’un bout de bois . Quand je me réveillais, je me trouvais en présence d’un énorme œil . En fait, c’était un docteur blanc qui m’inspectait à l’aide d’une loupe entouré de trois autres blancs, mais eux, ils étaient armés . Après quelques soins, ils dépêchèrent, (enfin traquèrent) ma famille et mon entourage ; mais, malheureusement, ces lâches que l’on appellent «les blanc» les firent enfermer avec moi, dès leur arrivée . A peine arrivée, ma mère fut battu, mon petit frère qui avait 2 ans et 4 mois, lui, fut enfermé dans une cage à peine assez grande pour lui, et ma nièce, elle, aurait été violée si mon oncle n’était pas intervenu . Mais à cause de ça, il fouetté jusqu’au sang . Quatre semaines plus tard, un marchand arriva et acheta un certain Kahib, moi et emmena aussi un blanc qui se nommait Marcus . Nous fûmes emmenés au port de Douala . Au bout de 8 jours de voyage, nous arrivons à l’île de Gorée . Là, nous fûmes enfermés dans une captiverie où il y avait des d’autres esclaves . Quatre jours plus tard, nous sortîmes de la captiverie pour être lavés et habillés avec des habit de soie et enfin nous fûmes rasés . Le lendemain matin, nous fûmes exposés au marchés, des blancs s’amassèrent autour de l’estrade en criant : «J’veux celui-nan ! Il est à moi !! » tout en montrant des liasses de billets . Je fus acheté par un certain : di Gonsalès et son frère : di Antonio . Je fus embarqué sur un navire commandé per le capitaine personnel des deux frères ; Malchlus Polonsky . Pendant 3 jour, nous fûmes enchaînés au faux-pont, mais le quatrième, nous pûmes aller nous balader sur le pont du navire et bavarder entre nous . Mais, le 19 septembre 1829, les trois-quarts du groupe (et moi-même) , furent attachés aux mâts pour être marqués au fer rouge . Trois d’entre nous se jetèrent à l’eau en voyant les hurler, mais ils furent repêchaient . Après cela, nous fûmes obligés de rester au faux-pont . Le 13 octobre, nous arrivâmes en vue de Vigo, une ville du Portugal . Au bout de 7 ans d’esclavage, les révoltes commencèrent alors les Porlontonios

Décidèrent de renforcer la garde en payant 24 mercenaires pour mater les révoltes.

Mais au bout de 8 mois, moi, Kahib et 21 autres esclaves, nous préparâmes une révolte car nous n’en pouvions plus.

Moi, Cheroke et Man’ahm, nous pûmes avoir la chance d’avoir la permission d’aller descendre en ville…

À l’entrée de la ville, deux gardes nous demandèrent nos papiers; malheureusement comme nous n’avions pas de papiers, ils nous refermèrent la porte au nez.

Alors, nous revinrent à la plantation. Le maître nous fouetta en criant : «Bande d’imbéciles! bande d’ignares! bande d’incapables!», et j’en passe encore !...

Mais un mercenaire (sûrement le chef...) lui fît signe d’arrêter de nous fouetter et dit aux hommes du contre-maître de nous relâcher.

Depuis ce jour, les 24 mercenaires prirent notre défense et arrivèrent à faire entendre la justice et même à nous libérer à leurs risques et périls, et c’est ainsi que depuis nous leur devons la vie.

Si j’ai écrit cette histoire, c’est pour montrer aux générations suivantes que même les tueurs, même les soldats peuvent avoir un cœur pur et généreux.

Théo